
A l'intérieur des terres, les pluies sont de 500 mm environ. Ces précipitations favorisent la culture de céréales, dont le blé a fait la richesse de la ville de Béja. L'olivier était cultivé au Sahel plus précisément à Sousse, et à Djerba. Cette ville se faisait remarquer par son raisin sec. Les pommes étaient de Carthage, Monastir et Djerba, les grenades de Tunis, les fèves, haricots, lentilles, poischiche, chou-fleur, asperge, ect...Dans les grandes villes, la canne à sucre était cultivée à Gammarth, le chanvre et le lin dans les régions de Bougie, Annaba, Carthage et Nabeul, l'alfa dans les hauts plateaux pour la sparterie et la vannerie. Au total, la production agricole était variée et semblait suffire en temps normal aux besoins de la population. La Tunisie ne connaissant pas encore le figuier de Barbarie, le maïs, le tabac, plante qui ne sera introduite qu'après la découverte de l'Amérique, aucun auteur ne cite la tomate ni le poivron.
