Comme un peu partout dans le monde au Moyen Age, l’activité principale de la population ifrîquienne était l’agriculture. L’existence de vastes terrains steppiques a favorisé l’élevage transhumant qui est resté l’occupation presque exclusive des arabes nomades. Le conflit permanent posé par la coexistence de ces deux sortes d’activités rurales, a amené les juristes à préciser les règles d’occupation du sol, sans prévenir d’ailleurs à imposer des solutions définitives quand le pouvoir central se montrait incapable de faire disparaître les coutumes.
dimanche 10 mai 2009
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire